Il est très chouette ton poisson d'avril ! Alors, rions encore et encore. Remplissons nos poumons d'airs rigolos. Et pour parodier un vieux sketch de Dany Boon (que nous avons vu en scène à ses débuts : ben oui, c'est un ch'ti) : « Il faut rire, public, il faut rire ! »
J'ai entendu il y a peu de temps une phrase très juste de Gérard Jugnot : "Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas le pluie".
Pour ma part, je crois bien qu'il ne se passe pas un jour sans que je ne rie. Moi aussi, j'ai entendu cette phrase de Gérard Jugnot. Je l'ai noté dans un de mes cahiers qui ne sont plus d'écolier. Je l'ai trouvé assez vraie.
Une fois n'est pas coutume, voici quelques photos personnelles de bons moments passés en famille. En route pour l'aventure ! Il arrive que Vernon fasse des bêtises... là il a pataugé dans la vase pour retrouver sa balle. Repas en famille concocté par Papy le roi des lasagnes On rigole bien avec Mamy Au jardin des Milelli
Je suis née fille. J’ai pas choisi. Contre le désir de ma mère. Cheveux coupés et jeux dehors. Je n’étais pas la fée mais le prince. Comment devenir femme ? Le vivre au quotidien. Accepter les regards, parfois les subir. Chercher un style. Être conforme. Puis m’habituer. Mais au fond manquer de confiance. M’engaillardir sans me faire d’illusion. Voir mon reflet dans le regard des hommes. Me désespérer d’en être réduite qu’à cela. Être convoitée, reluquée, désirée. Sentir mon corps sacralisé. Devenir déesse. Toute puissante. Magnifique. En être fière sans avoir peur. Sans peur des hommes. Puis devenir mère. S’oublier. Donner. Ne faire que donner. Oublier d’exister. Et puis le temps… Les cheveux gris, l’allure ralentie… Libérée du corps. J’avance sans lui. Retour à moi. Femme sans le vouloir mais l’assumer.
Quand vient l'hiver, j'aime, quand je lis, mettre cette vidéo en fond sonore avec une musique douce et le feu qui crépite. Il en existe une multitude sur Youtube. L'année passe, égrenant ses jours. Des jours de silence, d'autres de charivari. Des poussières de jours avec mille étoiles dans la nuit où nous marchons sans penser au temps et d'autres qui nous pèsent lourdement. Des jours où nous perdons des êtres et des certitudes et d'autres où nous gagnons la fragile conviction que rien ne dure, même pas le chagrin. L'année se termine goguenarde et nous assure en confidence que, quoiqu'il arrive, elle reviendra... Je souhaite à tous ceux qui me liront une belle fin d'année pleine de chaleur et d'amour.
Il est très chouette ton poisson d'avril !
RépondreSupprimerAlors, rions encore et encore.
Remplissons nos poumons d'airs rigolos.
Et pour parodier un vieux sketch de Dany Boon (que nous avons vu en scène à ses débuts : ben oui, c'est un ch'ti) :
« Il faut rire, public, il faut rire ! »
J'ai entendu il y a peu de temps une phrase très juste de Gérard Jugnot : "Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas le pluie".
Supprimerexcellent propos !
SupprimerPour ma part, je crois bien qu'il ne se passe pas un jour sans que je ne rie. Moi aussi, j'ai entendu cette phrase de Gérard Jugnot. Je l'ai noté dans un de mes cahiers qui ne sont plus d'écolier. Je l'ai trouvé assez vraie.
RépondreSupprimerUne journée entière sans rire serait beaucoup trop triste. Même dans l'adversité, nous trouvons toujours le moyen de rire.
SupprimerCrois bien que c'est un conseil que j'applique tous les jours !
RépondreSupprimerÇa rend heureux.
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