Quelle belle chanson ! Forcément, une chanson de Juliette…
Quand on pleure tout l'temps C'est qu'on n'en peut plus
Mais quand on ne pleure jamais on se met en danger
L'écoute de la chanson me fait repenser à ce temps maintenant lointain où on entendait à la radio le bulletin de météo marine avec une voix féminine qui déclinait en un langage délicieusement évocateur pour le profane : mer agitée devenant forte ; mer croisée, houle d'ouest ; visibilité localement réduite ; vent Nord-Ouest force trois à cinq Beaufort ; vent molissant [quel paresseux ce vent !] ; Zone Manche ouest, cap de La Hague à Ouessant, vent en rafales 45 à 60 nœuds sous grains, mer très forte à grosse [surtout ne pas se tromper sur l'orthographe de mer/ mère) ; etc.…
J'aime beaucoup ces expressions très évocatrices de météo marine que tu rappelles. Oui, si en se trompant on écrit mère au lieu de mer, le sens devient tout autre... La phrase que j'ai écrite est celle qui m'a le plus touchée (peut-être parce qu'elle me ressemble...)
Chère Célestine, merci de t'inquiéter de ma météo. On pourrait penser en écoutant cette chanson que je suis au fond du trou mais pas du tout. J'ai juste le goût des chansons qui nous remuent. Celle-ci en fait partie. Pourquoi écoute-t-on parfois des chansons gaies et d'autres fois des chansons tristes ? La raison reste pour moi bien mystérieuse...
Je suis ravie d'avoir fait connaitre cette chanson qui le mérite. Je n'avais pas connaissance de ces deux derniers commentaires dont l'annonce est partie dans les spams de ma messagerie. Belle soirée !
Je me pose souvent question sur ce qui m’a poussée à créer un blog. J’ai toujours aimé écrire sur des bouts de papiers sans vraiment tenir un journal intime. Puis j’ai eu connaissance des ateliers d’écriture. Je m’y suis inscrite et, lorsque j’y ai envoyé mon premier texte après une très longue hésitation, j’ai eu l’impression de me jeter toute nue dans une eau glacée. Puis ont suivi les commentaires toujours bienveillants qui m’ont donné confiance en moi, chose qui me manquait beaucoup. J’y ai pris goût. J’y ai fait de belles rencontres virtuelles ou réelles très enrichissantes. J’ai eu l’impression d’avancer, de m’améliorer surtout en tenant compte des commentaires négatifs, les plus importants, les plus constructifs. Puis j’ai découvert les blogs. Je me suis baladée longtemps de blog en blog avant de me décider à en créer un moi-même. Pourquoi ai-je tant de plaisir à partager des choses banales, des futilités, des petits riens qui font ce que je suis, qui me cons...
Vous arrive-t-il parfois de rechercher désespérément le nom d’un chanteur ou d’une chanteuse pour réécouter un morceau entendu dans le passé ? Moi, cela m’arrive souvent. Depuis deux jours je cherchais désespérément sur le net une chanteuse à la voix singulière qu’on entendait beaucoup à la radio au début des années 2000. Je n’étais même pas sûre des dates. Les seuls indices que je possédais étaient qu’elle était américaine avec des origines italiennes, qu’elle se présentait sous ses initiales et qu’elle avait un look garçon manqué. Puis le prénom Laura s’est imposé. Dans mes recherches je tapai Laura L… Rien Laura M…Non plus Quand je suis arrivée à Laura P, eurêka, c’était ça !
Je suis née fille. J’ai pas choisi. Contre le désir de ma mère. Cheveux coupés et jeux dehors. Je n’étais pas la fée mais le prince. Comment devenir femme ? Le vivre au quotidien. Accepter les regards, parfois les subir. Chercher un style. Être conforme. Puis m’habituer. Mais au fond manquer de confiance. M’engaillardir sans me faire d’illusion. Voir mon reflet dans le regard des hommes. Me désespérer d’en être réduite qu’à cela. Être convoitée, reluquée, désirée. Sentir mon corps sacralisé. Devenir déesse. Toute puissante. Magnifique. En être fière sans avoir peur. Sans peur des hommes. Puis devenir mère. S’oublier. Donner. Ne faire que donner. Oublier d’exister. Et puis le temps… Les cheveux gris, l’allure ralentie… Libérée du corps. J’avance sans lui. Retour à moi. Femme sans le vouloir mais l’assumer.
Quelle belle chanson ! Forcément, une chanson de Juliette…
RépondreSupprimerQuand on pleure tout l'temps
C'est qu'on n'en peut plus
Mais quand on ne pleure jamais
on se met en danger
L'écoute de la chanson me fait repenser à ce temps maintenant lointain où on entendait à la radio le bulletin de météo marine avec une voix féminine qui déclinait en un langage délicieusement évocateur pour le profane : mer agitée devenant forte ; mer croisée, houle d'ouest ; visibilité localement réduite ; vent Nord-Ouest force trois à cinq Beaufort ; vent molissant [quel paresseux ce vent !] ; Zone Manche ouest, cap de La Hague à Ouessant, vent en rafales 45 à 60 nœuds sous grains, mer très forte à grosse [surtout ne pas se tromper sur l'orthographe de mer/ mère) ; etc.…
J'aime beaucoup ces expressions très évocatrices de météo marine que tu rappelles. Oui, si en se trompant on écrit mère au lieu de mer, le sens devient tout autre... La phrase que j'ai écrite est celle qui m'a le plus touchée (peut-être parce qu'elle me ressemble...)
SupprimerSuperbe chanson.
RépondreSupprimerJ'espère que ta météo personnelle va bien, Myrte.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Chère Célestine, merci de t'inquiéter de ma météo. On pourrait penser en écoutant cette chanson que je suis au fond du trou mais pas du tout. J'ai juste le goût des chansons qui nous remuent. Celle-ci en fait partie. Pourquoi écoute-t-on parfois des chansons gaies et d'autres fois des chansons tristes ? La raison reste pour moi bien mystérieuse...
Supprimer"Et j'attends la houle et le grain." Merci pour ce partage, très belle chanson, très beau texte.
RépondreSupprimerOui c'est un très beau texte
SupprimerSuperbe, je ne connaissais pas cette chanson de Juliette. Le texte est superbe. je vais l'ajouter à ma play list "chanson française" sur Spotify.
RépondreSupprimerBelle découverte.
Et bonne soirée
Je suis ravie d'avoir fait connaitre cette chanson qui le mérite. Je n'avais pas connaissance de ces deux derniers commentaires dont l'annonce est partie dans les spams de ma messagerie. Belle soirée !
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