Quelle belle chanson ! Forcément, une chanson de Juliette…
Quand on pleure tout l'temps C'est qu'on n'en peut plus
Mais quand on ne pleure jamais on se met en danger
L'écoute de la chanson me fait repenser à ce temps maintenant lointain où on entendait à la radio le bulletin de météo marine avec une voix féminine qui déclinait en un langage délicieusement évocateur pour le profane : mer agitée devenant forte ; mer croisée, houle d'ouest ; visibilité localement réduite ; vent Nord-Ouest force trois à cinq Beaufort ; vent molissant [quel paresseux ce vent !] ; Zone Manche ouest, cap de La Hague à Ouessant, vent en rafales 45 à 60 nœuds sous grains, mer très forte à grosse [surtout ne pas se tromper sur l'orthographe de mer/ mère) ; etc.…
J'aime beaucoup ces expressions très évocatrices de météo marine que tu rappelles. Oui, si en se trompant on écrit mère au lieu de mer, le sens devient tout autre... La phrase que j'ai écrite est celle qui m'a le plus touchée (peut-être parce qu'elle me ressemble...)
Chère Célestine, merci de t'inquiéter de ma météo. On pourrait penser en écoutant cette chanson que je suis au fond du trou mais pas du tout. J'ai juste le goût des chansons qui nous remuent. Celle-ci en fait partie. Pourquoi écoute-t-on parfois des chansons gaies et d'autres fois des chansons tristes ? La raison reste pour moi bien mystérieuse...
Je suis ravie d'avoir fait connaitre cette chanson qui le mérite. Je n'avais pas connaissance de ces deux derniers commentaires dont l'annonce est partie dans les spams de ma messagerie. Belle soirée !
Une fois n'est pas coutume, voici quelques photos personnelles de bons moments passés en famille. En route pour l'aventure ! Il arrive que Vernon fasse des bêtises... là il a pataugé dans la vase pour retrouver sa balle. Repas en famille concocté par Papy le roi des lasagnes On rigole bien avec Mamy Au jardin des Milelli
Je suis née fille. J’ai pas choisi. Contre le désir de ma mère. Cheveux coupés et jeux dehors. Je n’étais pas la fée mais le prince. Comment devenir femme ? Le vivre au quotidien. Accepter les regards, parfois les subir. Chercher un style. Être conforme. Puis m’habituer. Mais au fond manquer de confiance. M’engaillardir sans me faire d’illusion. Voir mon reflet dans le regard des hommes. Me désespérer d’en être réduite qu’à cela. Être convoitée, reluquée, désirée. Sentir mon corps sacralisé. Devenir déesse. Toute puissante. Magnifique. En être fière sans avoir peur. Sans peur des hommes. Puis devenir mère. S’oublier. Donner. Ne faire que donner. Oublier d’exister. Et puis le temps… Les cheveux gris, l’allure ralentie… Libérée du corps. J’avance sans lui. Retour à moi. Femme sans le vouloir mais l’assumer.
Quand vient l'hiver, j'aime, quand je lis, mettre cette vidéo en fond sonore avec une musique douce et le feu qui crépite. Il en existe une multitude sur Youtube. L'année passe, égrenant ses jours. Des jours de silence, d'autres de charivari. Des poussières de jours avec mille étoiles dans la nuit où nous marchons sans penser au temps et d'autres qui nous pèsent lourdement. Des jours où nous perdons des êtres et des certitudes et d'autres où nous gagnons la fragile conviction que rien ne dure, même pas le chagrin. L'année se termine goguenarde et nous assure en confidence que, quoiqu'il arrive, elle reviendra... Je souhaite à tous ceux qui me liront une belle fin d'année pleine de chaleur et d'amour.
Quelle belle chanson ! Forcément, une chanson de Juliette…
RépondreSupprimerQuand on pleure tout l'temps
C'est qu'on n'en peut plus
Mais quand on ne pleure jamais
on se met en danger
L'écoute de la chanson me fait repenser à ce temps maintenant lointain où on entendait à la radio le bulletin de météo marine avec une voix féminine qui déclinait en un langage délicieusement évocateur pour le profane : mer agitée devenant forte ; mer croisée, houle d'ouest ; visibilité localement réduite ; vent Nord-Ouest force trois à cinq Beaufort ; vent molissant [quel paresseux ce vent !] ; Zone Manche ouest, cap de La Hague à Ouessant, vent en rafales 45 à 60 nœuds sous grains, mer très forte à grosse [surtout ne pas se tromper sur l'orthographe de mer/ mère) ; etc.…
J'aime beaucoup ces expressions très évocatrices de météo marine que tu rappelles. Oui, si en se trompant on écrit mère au lieu de mer, le sens devient tout autre... La phrase que j'ai écrite est celle qui m'a le plus touchée (peut-être parce qu'elle me ressemble...)
SupprimerSuperbe chanson.
RépondreSupprimerJ'espère que ta météo personnelle va bien, Myrte.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Chère Célestine, merci de t'inquiéter de ma météo. On pourrait penser en écoutant cette chanson que je suis au fond du trou mais pas du tout. J'ai juste le goût des chansons qui nous remuent. Celle-ci en fait partie. Pourquoi écoute-t-on parfois des chansons gaies et d'autres fois des chansons tristes ? La raison reste pour moi bien mystérieuse...
Supprimer"Et j'attends la houle et le grain." Merci pour ce partage, très belle chanson, très beau texte.
RépondreSupprimerOui c'est un très beau texte
SupprimerSuperbe, je ne connaissais pas cette chanson de Juliette. Le texte est superbe. je vais l'ajouter à ma play list "chanson française" sur Spotify.
RépondreSupprimerBelle découverte.
Et bonne soirée
Je suis ravie d'avoir fait connaitre cette chanson qui le mérite. Je n'avais pas connaissance de ces deux derniers commentaires dont l'annonce est partie dans les spams de ma messagerie. Belle soirée !
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